Notre cerveau face au stress
Notre cerveau face au stress

Notre cerveau face au stress

Le stress est une réaction naturelle activée par notre cerveau reptilien, responsable de notre survie depuis plus de 100 millions d’années. Au fil des siècles, les sources de stress ont beaucoup évolué, mais elles ont toujours les mêmes origines, qui sont au nombre de 4

  • Le contrôle faible : vous n’avez aucun ou très peu de contrôle sur une situation

 

  • Imprévisibilité : un évènement inattendu se produit

 

  • Nouveauté : vous vivez une expérience pour la première fois

 

  • Ego menacé : vos compétences et votre ego sont mis à l’épreuve

 

L’objectif de cette approche est d’aborder le consultant dans son intégralité humaine, en travaillant sur les sphères physiologiques, mentales et émotionnelles sans dissociation. Cette vision permet au consultant d’être au centre de son accompagnement, d’en être acteur et pleinement conscient, par la pédagogie qu’on retrouvera à travers des pratiques telles que la sophrologie et la naturopathie. Face à une situation de stress, le cerveau réagit selon 3 phases distinctes :

 

 

La phase d'alarme

Les forces mentales, physiques et émotionnelles sont mobilisées afin de surmonter la situation à court terme par l’action ou par le lâcher-prise. C’est à ce stade que l’on trouve ce que l’on appelle le stress « moteur » ( par exemple en ayant le trac avant de parler en public ou avant de passer un examen)

La phase d'adaptation

Aucune action n’a été engagée, ou elle n’a pas permis de mettre une fin définitive à la situation de stress. Le cerveau est à la recherche d’une solution d’adaptation à moyen terme afin de maintenir un niveau de vigilance jusqu’au « dénouement » de cette situation de stress. Le cortisol (hormone du stress) est injecté en continu dans le corps avec pour effet :

– d’entraîner des troubles (augmentation du taux de mauvais cholestérol, désordres digestifs, baisse du potentiel immunitaire…etc)*

– de perturber les biorythmes : le sommeil, les fonctions digestives, le système endocrinien (la thyroïde est très sensible au stress par exemple), le cycle menstruel etc…*

– de causer un épuisement des glandes surrénales à l’origine de la synthèse du cortisol.

La phase de décompensation

La situation de stress perdure sur le long terme et le cerveau continue de chercher une solution définitive (par exemple en extériorisant via de l’eczéma, du psoriasis, de la déshydrose, des poussées d’herpès etc…).

Il continue donc de mobiliser les ressources physiologiques et psychologiques des précédentes phases avec pour conséquence un risque d’épuisement

  • burn-out,
  • dépression
  • risques cardio-vasculaires…

Comment la sophrologie peut-elle vous aider ?

 

Il est important de prendre conscience que votre niveau de stress vous est personnel : ne tenez pas compte des jugements de tiers visant à rendre vos ressentis illégitimes ou à les minimiser.

La sophrologie va vous apporter les outils nécessaires pour vous apprendre à dé-focaliser du facteur de stress. En abaissant votre niveau de vigilance et en modifiant votre état de conscience, je vous aide à prendre du recul sur votre situation pour développer vos facultés d’apaisement, de concentration, d’analyse, et, à terme, d’ancrer votre capacité de résilience.

 

Et la naturopathie ?

Du point de vue de la naturopathie, on travaillera sur le terrain du consultant et on veillera en premier lieu à circonscrire les potentielles carences alimentaires.

Rééquilibrage alimentaires et absorption optimale

La mise en place d’un rééquilibrage alimentaire sera  proposé si besoin, en accord avec vos principes, bien entendu. On pourra envisager une phase de détoxification, si nécessaire, puis de reminéralisation, et enfin de stabilisation. Mais ces 2 dernières phases nécessiteront de s’assurer de la bonne santé du tube digestif, afin d’optimiser l’absorption des nutriments cités ci-dessous. L’objectif ici sera de prendre en charge les potentielles problématiques de dysbiose, malabsorption intestinale, hyper-perméabilité intestinale, SIBO * … avant de procéder à la revitalisation de l’organisme.

 

Les acides aminés

 Certains acides aminés essentiels (cad.non synthétisés par l’organisme) jouent un rôle majeur dans l’équilibre du système nerveux.

  • Le tryptophane, par exemple, est précurseur de la sérotonine et de la mélatonine
  • la phénylalanine et la tyrosine précurseurs  des catécholamines ( dopamine, adrénaline, noradrénaline)
  • la taurine qui favorise l’assimilation du magnésium
La totalité des acides aminés  essentiels sont présents dans les viandes, poissons, oeufs… Cependant, les protéines végétales ne disposant pas des 8 acides aminés essentiels, on conseillera de les associer à hauteur de 2/3 de céréales pour 1/3 de légumineuses afin de bénéficier de l’ensemble des acides aminés essentiels.

Les acides gras

 On distingue les omégas 3

 

  • ALA : il s’agit du seul acide gras essentiel, car il permet de synthétiser les omégas 3 EPA et DHA. Cependant, cette conversion est produite de façon très restreinte. De ce fait, il est nécessaire d’apporter l’EPA et le DHA par l’alimentation. Les sources d’ALA sont les huiles végétales : huile de périlla, de lin, de colza…
  • DHA : il joue un rôle majeur dans le développement cérébral et de la vision, la protection neuronale et la santé cardio-vasculaire
  • EPA : Selon diverses études,  l’EPA possèderait des propriétés  anxiolytiques et anti-dépressives
Les omégas 3 EPA et DHA ont pour source les petits poissons gras (la consommation des gros poissons type saumon ou thon devant  être limitée, car chargés en métaux lourds)
 
et les omégas 6. Le ratio idéal de consommation des omégas 6 par rapport des omégas 3 devrait être compris entre 1/1 et 4/1. Les omégas 6 sont présents dans une très grande variété d’aliments, et notamment dans les produits transformés, d’où leur consommation excessive notre alimentation. L’objectif est de rétablir l’équilibre entre les omégas 3 et 6.

Les vitamines

Le praticien veillera également à maintenir un apport équilibré des vitamines ( notamment celles du groupe B dans le cas du stress),

 

ainsi que de certains minéraux dont le rôle sur la sphère du système nerveux n’est plus à démontrer, comme le magnésium ou le zinc, par exemple.

 

 

*Ce type d’accompagnement peut nécessiter en parallèle un suivi médical. La sophrologie et la naturopathie ne se substituent en aucun cas à un avis médial.

La phytothérapie au secours de votre mental

En parallèle d’un régime alimentaire équilibré et de la pratique d’une activité physique régulière , il pourra être envisagé d’effectuer une cure de plantes adaptogènes. De quoi s’agit-il ? Ce sont des végétaux se présentant sous forme de racines, d’herbes ou de champignons, et qui ont pour vertus de vous aider à résister aux agressions du quotidien. En effet, les substances naturelles contenues dans ces plantes ajusteront les réactions de votre organisme face au stress, à la fatigue ou aux petites problématiques saisonnières. Voici 3 d’entre elles :

  • L’ Échinacée est reconnue pour stimuler le système immunitaire. Elle est également indiquée, en parallèle du traitement médical adapté, en soutien et en prévention des problématiques ORL à répétition (rhumes, sinusites …)

 

  • Le griffonia est riche en 5-HTP, précurseur de la sérotonine. La sérotonine est un neuro-transmetteur inhibiteur du système nerveux. Plus précisément, elle régule le stress, le comportement alimentaire (notamment lorsque l’on a tendance à “manger ses émotions” et notamment avec des envies de sucre) et le sommeil (la sérotonine est à l’origine de la synthèse de mélatonine). Autrement dit, le griffonia est une plante modulatrice de l’humeur, qui permet une meilleure gestion de l’appétit et qui favorise un sommeil réparateur.

 

  • La Rhodiole favorise les capacités d’adaptation en limitant les effets délétères du stress et est stimulante du système immunitaire. Elle est également indiquée pour améliorer les performances physiques, les capacités intellectuelles et pour favoriser la récupération après l’effort.

 

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